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Gratuit

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Durée du module : 1 à 2 heures

Objectifs du module :

  • Élaborer des stratégies qui permettent de donner la priorité aux communautés dans les initiatives d’engagement du public.
  • Gérer les différences dans les approches d’engagement.
  • Mettre en place des mécanismes de rétroaction pour assurer une amélioration continue.

Introduction

Au cœur des approches décoloniales, antiracistes et féministes se trouve la nécessité de mettre les communautés au centre et d’établir des protocoles reconnaissant le changement comme une constante. Comprendre l’importance de centrer les communautés, déterminer les meilleurs choix linguistiques, définir les formes d’engagement du public les mieux adaptées et mener des analyses du pouvoir constituent des outils puissants permettant de mettre de l’avant les communautés dans le secteur du développement international

Il est également essentiel de créer des espaces pour la rétroaction et de faire de l’engagement du public un processus intentionnellement itératif pour que ces outils contribuent réellement à renforcer l’équité dans ce domaine. N’oubliez pas que ce travail est réalisé en réponse à des systèmes mondiaux profondément enracinés. Ils reposent sur les structures qui les maintiennent (lois, politiques, pratiques institutionnelles, etc.). Bien que les systèmes soient vastes et complexes et que leur transformation exige beaucoup de pouvoir et de temps, les structures, elles, peuvent être modifiées plus aisément grâce aux outils présentés dans ces trois modules. Ainsi, la mise en place d’une boucle de rétroaction intentionnelle est fondamentale pour renforcer de manière continue les structures qui soutiennent des systèmes non oppressifs.

Dans ce module, nous verrons comment vous établissez actuellement des relations dans le cadre de la mobilisation communautaire à long terme, ce qu’implique la gestion des différences et comment créer un espace propice à la critique itérative.

« Le racisme vise à ne faire entendre que les voix d’un certain segment de la population et à ignorer délibérément les autres. En cherchant intentionnellement à amplifier les voix que le racisme tente de réduire au silence, on ébranle la position centrale de la blanchité, qui est la norme dans notre société. Mettre de l’avant les voix des communautés qui ont été activement réduites au silence constitue une remise en cause fondamentale des approches depuis longtemps dominantes.

Prioriser des approches en engagement du public réellement représentatives des expériences vécues des communautés concernées permet de donner du pouvoir aux populations qui en ont été privées. L’autonomisation des personnes qui composent le paysage changeant de nos communautés et de notre pays provoque une déstabilisation importante et indispensable du statu quo de l’injustice raciale. »
– Brandyn Campbell

Contenu du cours

Section 2: Créer un espace pour la critique 1 quiz